Le Syndrome du Charlatan

Synthèse :

Face au foisonnement d’informations dont nous sommes bombardés, et sous la pression permanente de devoir être toujours « dans le coup » et de « performer »… il peut parfois nous arriver d’aller chercher des solutions toutes faites auprès de pseudo-experts.

Du « prêt à penser » pour avoir une opinion sur un sujet… des produits miracles pour obtenir sans effort des résultats spectaculaires… nous sommes parfois prêts à croire le premier venu et à acheter un peu n’importe quoi… surtout quand ça nous est présenté comme une « offre irrésistible » !!!

Dans cet article, je vous propose de découvrir ce que j’appelle le « syndrome du charlatan ». Pour en comprendre les ressorts et apprendre à vous en protéger.

 

Ce que vous devez retenir de cet article :

Quand vous êtes face à quelqu’un qui prétend être un expert et propose de vous vendre « sa » solution à vos problèmes, posez-vous ces questions :

  • Maîtrise-t-il aussi bien l’application pratique, que la théorie de son domaine d’expertise supposée ?
  • Cette maîtrise pratique est-elle validée par des résultats positifs concrets, obtenus régulièrement pendant une certaine durée ?
  • Les solutions proposées sont-elles adaptées à ma situation, et ont-elles été appliquées avec succès par des personnes dans ma situation ?
  • S’agit-il d’un pratiquant chevronné qui a une expérience pratique de mes problèmes ? ou seulement d’un théoricien beau parleur ?

Bref : Avez-vous affaire à un véritable expert ou à un charlatan plus ou moins bien intentionné ?

 


Vous êtes curieux et voulez découvrir les expériences qui m’ont amenée à ces conclusions ? Découvrez tout ça dans l’article complet :

 

Audio – 10 minutes : 

 

Article : Autopsie d’un échec – Le Syndrome du Charlatan

 

FG.

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Le Principe de Rafflin

Synthèse :

Ainsi nommé en hommage à un personnage qui m’a marqué par sa singularité autant que par sa sagesse empreinte de bon sens, le « Principe de Rafflin » énonce et illustre la formule magique du succès :

« trouve une solution qui marche et applique-la jusqu’à obtention du résultat attendu »…

Diaboliquement efficace… simplicité enfantine… mais beaucoup plus compliqué à mettre en oeuvre… et tout à fait inenvisageable pour un caractère comme le mien !…

 

Ce que vous devez retenir de cet article :

Je partage ici les leçons que j’ai tirées de mes nombreuses confrontations avec le « Principe de Rafflin ».

  • 1ère leçon : savoir, dans un projet, ce qui me motive vraiment. Est-ce le résultat final ? ou le chemin pour y arriver ?

J’ai réalisé bien tard à quel point je me sentais déconnecté des objectifs strictement concrets liés au business. Par exemple, en lançant le projet Vivalavi, je ne me représentais pas vraiment ce que signifiait la construction d’un vaste complexe hôtelier. En fait, même si je poursuivais cet objectif et que j’avais l’impression de tout mettre en œuvre pour l’atteindre, je n’étais pas vraiment attaché à ce résultat. Ce que je savais, et ce qui me motivait, c’est qu’à travers ce projet, je pouvais mobiliser des tas de ressources et créer une dynamique par laquelle, à coup sûr, de belles choses allaient pouvoir être réalisées… D’un point de vue humain, c’est très riche… mais on voit bien que c’est très dangereux du point de vue du business… Et je n’ai jamais été vraiment conscient de cette déconnexion.

 

  • 2nde leçon : Si je suis vraiment motivé par un résultat, alors je dois appliquer le principe de Rafflin ; et si je suis d’avantage motivé par le chemin que par le résultat à atteindre, alors je ne dois prendre aucun engagement par rapport à ce résultat.

Indiscutablement, pour parvenir à un résultat, il n’y a pas de meilleur chemin que l’application disciplinée de ce principe et il faut apprendre à le mettre en oeuvre quand c’est nécessaire… même si c’est dur.

En revanche, il faut aussi savoir, pour un caractère comme le mien, que la plupart du temps, la mission se révélera trop difficile et, surtout, trop déconnectée de mes réelles motivations. Dans ce cas, il est préférable de ne prendre aucun engagement, surtout vis-à-vis de tiers, concernant le résultat attendu et de se lancer dans la seule idée de faire au mieux et de s’enrichir de l’expérience, quel que soit le résultat.

 


Vous êtes curieux et voulez découvrir les expériences qui m’ont amenée à ces conclusions ? Découvrez tout ça dans l’article complet :

 

Audio – 10 minutes : 

 

Article : Autopsie d’un échec – « Le Principe de Rafflin ».

 

FG

Bio – 2-101 – Être ou ne pas être… un escroc ?

Escroc !

Un mot chargé de sens… chargé de haine et de colère.

Un mot qui veut dire menteur, qui veut dire voleur, qui veut dire salaud…

Un mot qui veut aussi dire tromperie, trahison, souffrance…

Depuis un peu plus de deux ans, ces mots-là, je les ai beaucoup entendu, utilisés pour me designer.

Escroc, voleur, salaud… Dans la presse, dans la bouche de quelques clients et aussi venant de personnes qui n’avaient rien à voir avec cette affaire…

Je ne m’en plains pas. Ce serait mal venu, ce n’est pas dans mon caractère et ce n’est de toutes façons pas l’objet de mon propos.

Mais ce mot m’interroge. Ou, plus précisément, il m’a interrogé.

Face au triste constat de la faillite du groupe que j’avais cofondé… face aux 18 millions d’euros dilapidés… face aux pertes sèches essuyées par mes clients… face aux travaux inachevés… face aux dizaines de salariés laissés sur le carreau… face aux dettes restées impayées… face aux injures, à la colère et à la rancœur… face aux espoirs déçus et aux rêves écroulés…

Face à tout cela et, surtout, face au miroir que la vie me tendait, j’en suis venu, évidemment, à me le demander :

Suis-je vraiment un escroc ?

La question était franche et brutale. Mais je ne l’ai pas esquivée. Je l’ai même examinée sous toutes les coutures. Pour être sûr.

Voilà ma conclusion.

Je ne parlerai pas ici du volet judiciaire de cette affaire. Il appartiendra, le moment venu, à un tribunal d’apprécier si mes actions relèvent ou nom de cette qualification pénale. Personnellement, je ne le pense pas. Je pense même être fondé à être absolument convaincu du contraire, mais je n’en suis pas juge. Pas plus que vous qui lisez ces lignes. Donc, revenons à ce qui nous appartient : l’appréciation humaine et morale.

A ma charge, je présente plusieurs des qualités qui font les bons escrocs. Les apparences plaident donc plutôt en ma défaveur…

Assez « beau parleur », j’ai du bagout, de l’assurance et de l’ambition. Plutôt malin et débrouillard, j’ai de l’astuce et j’arrive, en général, à retomber sur mes pieds même quand mes affaires semblent mal engagées. Je suis à l’aise avec les chiffres, les gros montants ne m’impressionnent pas… il en faut, en fait, beaucoup pour m’impressionner… je n’ai, comme on dit, «pas froid aux yeux »… un peu casse-cou sur les bords…

Autre caractéristique commune avec les escrocs les plus « flamboyants », je suis passionné, limite mégalo… un peu la folie des grandeurs… je suis pressé, j’ai une « revanche à prendre »… J’en veux trop… trop à la fois… et trop vite.

Et puis, je suis touche-à-tout et parfois brouillon. Je suis impatient et un peu jouisseur… Souvent, dans ma vie, je suis allé vers l’argent facile… J’ai été attiré par le luxe… pas très bon tout ça…

Et, surtout, il y a cette affaire : Vivalavi Bali !

190 à 200 clients, on ne sait plus très bien… plus de 18 millions d’euros…

Disparus. Envolés. Evaporés… ???

Non. Dépensés. Dilapidés. Gaspillés.

Incroyable. Incompréhensible. Inexcusable. Et, pour certains, impardonnable !

 

Au fil du temps je me suis rendu compte que deux choses paraissaient complètement incroyables à tous ceux qui découvraient cette affaire. Qu’il s’agisse du grand public, de certains de mes clients, mes avocats, mes amis, certains membres de ma famille, les fonctionnaires chargés de l’enquête préliminaire, la juge d’instruction en charge du dossier, le procureur, le juge des libertés, la cour d’appel et même mes codétenus à la maison d’arrêt de Fresnes… Tous, sans exception !…

Pour tout le monde, à première vue il y avait deux choses qui paraissaient complètement inconcevables :

1 – que je n’ai pas « planqué » de l’argent. Sur les 18 millions aujourd’hui « disparus », personne ne pouvait croire que je n’en avais pas détourné une bonne partie pour le cacher quelque part…

2 – que mes clients aient pu me faire confiance sans que j’aie à user de manœuvre frauduleuses telles que produire des faux en écriture, mentir ou monter de « gros bateaux » pour les convaincre de « signer »…

Et pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître : NON… deux fois NON.

NON – Je n’ai pas détourné d’argent à mon profit. Je n’ai pas caché d’argent quelque part. Chaque euro investi par mes clients a été investi dans le Groupe Vivalavi et a été utilisé pour développer les projets qui leur avaient été présentés. Mal utilisé ? C’est désormais une certitude. Mais je peux affirmer que rien n’a été détourné pour alimenter je ne sais quelle caisse noire. Et il n’existe d’ailleurs aucune preuve du contraire.

NON – Je n’ai jamais menti à mes clients. Ni à mes clients, ni à mes employés, ni à mes partenaires, ni à mes fournisseurs, ni à ma famille… en fait, à personne et en aucune circonstance. De nombreuses fois, j’ai dû présenter des vérités compliquées à expliquer et des situations délicates. Mais je l’ai toujours fait avec sincérité et sans user de subterfuges ou de manœuvres frauduleuses de quelque sorte que ce soit. Et il n’existe d’ailleurs aucune preuve du contraire.

Pour le moment, ce ne sont que mes paroles. Vous êtes libre d’en douter et même de ne pas les croire. Mais il ne fait absolument aucun doute que l’instruction en cours viendra, avec le temps, les confirmer. Simplement parce que c’est la vérité. C’est comme ça que les choses se sont passées. Et cette réalité apparaîtra tôt ou tard.

Pour revenir à la question initiale : être ou ne pas être un escroc, je constate qu’il me manque deux traits de caractère essentiels pour pouvoir être un véritable escroc.

1 – Je ne sais pas mentir.

Je ne sais pas, je ne peux pas, je ne veux pas… Je suis comme ça. Tant que je suis dans la vérité, je peux faire preuve d’une énorme assurance, même dans des situations très compliquées… mais si je commence à m’aventurer dans une vague tentative de mensonge, je perds tous mes moyens et ça se voit instantanément. Je pense même être un peu psychorigide sur ce point… un peu moralisateur même. Je ne supporte pas le mensonge. Il me révolte. Même les petits… ce que certaines femmes appellent les « white lies »… Pour autant, je ne suis pas plus saint qu’un autre, et dans certaines circonstances, si je peux m’en sortir en évitant un sujet ou en restant dans le flou, je le fais… mais si on me pose une question précise, on peut s’attendre à recevoir une réponse précise et sincère. Par exemple, à toute personne qui demandait si Vivalavi Holding Group offrait des garanties financières notre réponse a toujours été claire, ferme et sans détour : « NON ! ». Et ça n’a pas empêché nos clients de s’engager avec nous…

2- Je n’aime pas assez l’argent.

Je n’aime pas spécialement en avoir. Je ne prends pas de plaisir particulier à en gagner. Et je suis parfaitement incapable d’en accumuler. En fait l’argent ne m’intéresse que pour ce qu’il permet de faire et, au fil des années, mes intérêts se sont de plus en plus déplacés vers des choses que l’argent n’achète pas. Il y a eu, notamment en 2008 et 2009, une période un peu folle où l’argent à semblé couler à flot dans l’entreprise Vivalavi… c’était la première fois et j’ai un peu « pêté les plombs » à ce moment-là. Je me suis lancé dans des tas de projets farfelus, ça a duré quelques mois, peut être une année, ça n’a pas été très loin et puis ça s’est vite calmé. A part cette parenthèse, le reste du temps, de 2006 à 2013, j’ai gagné ma vie en travaillant d’arrache-pied dans l’entreprise. J’ai bénéficié d’un train de vie très confortable mais qui n’avait franchement rien d’extravagant. J’ai profité de l’environnement que j’avais créé autour de moi pour vivre des expériences fabuleuses et c’est la seule, vraie, grande richesse que j’ai tirée de mes 8 années à la tête du Groupe. Je n’ai pas épargné un sou sur l’argent que j’ai gagné et je n’ai jamais rien détourné pour le cacher quelque part. Je ne fonctionne pas comme ça.

 

Alors ? Être ou ne pas être un escroc ?

Ma réponse est non. Je ne suis pas un escroc. Ni dans l’exécution, ni dans l’intention. Si j’en avais été un, ce n’est pas 18 millions que nous aurions pu lever mais beaucoup plus. Et il n’y aurait eu ni coaching, ni fitness, ni salariés, ni vrais clients… Rien… juste de l’esbroufe et de la poudre aux yeux… Ma vie, pendant ces 8 années, aurait été beaucoup plus facile et je ne serais pas là aujourd’hui, fauché comme les blés, séparé de ma famille et répondant à mes obligations judiciaires… je serais loin, quelque part, au soleil, profitant de mes millions… Mais je ne suis pas cette personne là. C’est comme ça… et c’est très bien comme ça.

 

Lire la suite : Bio – 2-102 – Avertissement – Franck Girardot

 

FG.

Franck Girardot – FG Coach – Présentation

Je m’appelle Franck Girardot,  je mesure 1.83m, je pèse 75kg et je chausse du 42 et demi.

Ça vous pose le personnage !…

Tout au long de ma vie j’ai testé mes limites. Je les ai touchées très souvent ; parfois même dépassées. A chaque fois ça a été violent et douloureux… mais j’ai eu aussi de très bons moments… j’ai même eu SURTOUT de très bons moments

Et j’arrive à presque 44 ans fort de cette richesse. Plus que tout, je sais aujourd’hui ce que je sais faire et ce que je ne sais pas faire. Je sais aussi ce que je veux faire et ce que je ne veux pas faire.

Au fond de moi, depuis toujours, je suis coach. J’observe, je ressens, j’analyse, j’échange, je partage… avec enthousiasme, avec passion… Tout le temps… J’aime voir ce qu’il y a de meilleur dans une personne… Et j’aime aider ce meilleur à sortir… C’est comme ça, je ne peux pas m’en empêcher.

J’étais déjà comme ça bien avant de faire du coaching. Puis je me suis fait coacher, j’ai appris à coacher, et j’ai pratiqué le coaching professionnellement pendant plus de 15 ans… C’est mon métier, c’est aussi une passion et, je dirai même, une façon d’aborder la vie en général.

Mais je suis aussi un anti-coach ! Ça veut dire que je ne crois pas au pouvoir magique de la pensée positive. Je ne crois pas que l’univers soit là pour prévoir votre vie à votre place. Et je crois surtout que 90% de ce que j’ai à partager avec vous ne vaut pas 1 euros. Ça ne veut pas dire que ça ne vaut rien. Au contraire, ça vaut beaucoup. Mais j’ai la conviction que si on tente de donner a tout ça une valeur monétaire, si on commence à essayer de le vendre sur un marché, on en perd la nature et ça ne sert plus à grand-chose (à part à remplir les poches de celui qui le vend et à vider celles de celui qui l’achète).

C’est pour ça que la plupart de ce que je propose aujourd’hui en matière de coaching… en fait presque tout… je le partage gratuitement. Et je me sens beaucoup mieux comme ça.

Sur ce site, je propose de la méthode, des techniques et des outils pratiques pour mettre en place et accompagner des changements dans votre vie. Changer des petites choses, remplacer de mauvaises habitudes par des meilleures, clarifier vos objectifs, organiser votre passage à l’action, gagner en efficacité, mieux gérer vos priorités… Toutes ces petites choses qui font de grosses différences avec le temps et la régularité.

Pour être plus clair, j’ai créé 3 sections, qui correspondent chacune a une approche particulière.

Papa-Coach, c’est mon coaching au quotidien pour accompagner mes enfants. Je n’ai pas la prétention de proposer des solutions universelles. Je partage seulement mon quotidien, avec mes enfants, en faisant ressortir les outils de coaching qui m’aident à être un papa présent et attentif pour mes deux ados. Donc pour tous ceux qui ont ou qui côtoient des jeunes ados, ça peut donner quelques pistes et quelques idées pour améliorer la relation.

Booster de Performance, c’est la partie dans laquelle je présente les outils pour passer plus facilement de la réflexion a l’action, pour tirer un maximum d’enseignements de vos expériences, et pour mettre à profit ces enseignements pour devenir de plus en plus efficace dans ce que vous entreprenez. En fait c’est le fruit de 25 ans d’apprentissages. Je n’ai rien inventé. J’ai juste synthétisé, reformulé, re-packagé un certain nombre de concepts et de techniques pour les adapter à la vie quotidienne.

La partie Anti-Coach, c’est là où j’expose ce qui me semble être la grosse arnaque du développement personnel. Ça aussi, c’est le fruit de 25 ans d’expérience… J’affirme que 90% de ce que l’on trouve sur le marché du développement personnel, que ce soit en France ou à l’étranger, est, au mieux, largement survendu. Cela veut dire que les idées sont intéressantes et les outils proposés sont efficaces, mais leur packaging les dénature complètement et les prix auxquels ils sont vendus sont scandaleusement élevés. D’autant plus que le retour (financier) sur investissement ne sera presque jamais au rendez-vous. Et dans le pire des cas (a vue de nez, 60 à 80% du marché), ce qu’on vous propose est complètement vide et creux. De la pure poudre aux yeux vide de sens dans sa théorie et dangereuse dans sa mise en pratique.

La quasi totalité de ce que je propose aux particuliers est gratuite, je propose aussi des accompagnements à des entreprises ou à des associations, que je facture en fonction des ressources financières du client et des retombées financières attendues.

Avec tout ça, vous avez largement de quoi faire. Je le partage avec vous pour que ça vous serve à avancer, à passer des caps, à poser un regard un peu différent sur les choses pour mieux les comprendre et pour mieux appréhender certaines de vos problématiques. Et vous pouvez toujours me contacter si vous avez des questions plus précises.

Voilà pour la présentation générale. Pour aller plus loin je vous invite sur mon site dédié à mon activité de coach : www.fgcoach.com

A très vite,

Franck

 

Une question ? Un problème un peu récalcitrant ? Un nouveau défi à relever ?

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Contactez-moi : coach@fgcoach.com

 

Je réponds à vos questions gratuitement et en toute confidentialité.

 

FG.