Le « Burkini » expliqué à mes ados.

Le « Burkini » expliqué à mes ados. En 10 Questions/Réponses

(suite a une discussion ce matin avec Théo et Nathan)

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1 – C’est quoi un « burkini » ?

C’est un vêtement de bain, conçu pour couvrir le corps d’une femme qui ne souhaite pas l’exposer. Le « Burkini » a été créé par une femme australienne pour permettre aux femmes qui ne voulaient pas exposer leur corps sur la plage de pouvoir y venir et se baigner. Mais ce terme est maintenant utilisé indifféremment, pour designer toutes formes de vêtements que des femmes musulmanes utilisent pour couvrir leur corps sur la plage.

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2 – Pourquoi les femmes musulmanes veulent-elles couvrir leur corps ?

Premièrement toutes les femmes musulmanes ne sont pas dans ce cas. De très nombreuses femmes musulmanes pratiquent leur religion sans estimer nécessaire de se soumettre à cette pratique. Il existe de nombreuses façons d’interpréter et de vivre chaque religion. Et il se trouve qu’une des façons de vivre la religion musulmane consiste, notamment, pour les femmes à se couvrir le corps en public et pour les hommes à porter une barbe… entre autres choses.

Les femmes qui décident de couvrir leur corps, tout comme celles qui décident de porter un hijab (foulard) estiment donc que c’est, pour elles, la bonne façon de vivre leur religion.

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3 – Si elles veulent porter ce vêtement, pourquoi leur interdire ?

Certains Maires ont estimé que le fait que ces femmes portent un « burkini » sur la plage au milieu des autres baigneurs pouvait constituer un trouble à l’ordre public.

Ça veut dire qu’ils ont estimé que la présence de ces femmes ainsi vêtues pouvait déclencher chez les autres personnes des réactions agressives ou violentes… Certains ont aussi estimé que le fait de porter ce vêtement pouvait constituer une certaine forme de provocation…

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4 – En quoi le port du « burkini » peut-il être associé à une provocation ?

Excellente question. D’après moi, le port du « burkini » ne peut être une provocation qu’a deux conditions :

I) s’il est interdit (c’est alors une transgression manifeste, un acte de rébellion)

II) s’il déclenche des réactions hostiles chez les autres (c’est alors une bravade et un appel à la confrontation)

Si aucune de ces conditions n’est présente, alors le port du « burkini » ne peut générer que l’indifférence ou parfois la curiosité comme pour toute chose rare ou nouvelle.

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5 – En quoi le port du burkini peut-il troubler l’ordre public ?

Pour qu’il y ait trouble à l’ordre public il faudrait qu’il y ait une réaction hostile à la vue d’une personne portant ce vêtement.

D’où pourrait venir cette réaction hostile ? Principalement de personnes qui n’acceptent pas qu’une personne rende visible son appartenance à la religion musulmane.

Suite, notamment, aux attentats terroristes perpétrés par des personnes identifiées comme islamistes extrémistes, il pourrait y avoir une association d’idée que l’on peut qualifier de malheureuse, et qui pourrait créer des réactions hostiles.

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6 – Est-ce que les islamistes extrémistes qui font des attentats obligent les femmes à porter un « burkini » ?

NON. La réponse est claire et formelle. Les islamistes extrémistes interdisent aux femmes de se baigner en public. Avec ou sans « burkini ». Ils y sont donc farouchement opposés.

De là, on peut avoir deux certitudes : les femmes qui portent le « burkini » sur la plage n’y sont pas obligées par des islamistes extrémistes. Et elles ne sont pas elles-mêmes des islamistes extrémistes.

Il n’y a donc absolument aucune raison d’associer le « burkini » avec une pratique religieuse extrémiste et dangereuse.

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7 – Mais alors pourquoi des gens sont-ils dérangés quand ils voient des femmes en burkini sur la plage ?

Il y a ceux qui ont peur parce qu’ils associent le « burkini » à l’islamisme extrémiste. Ils ne savent pas que les islamistes extrémistes sont contre le « burkini » (cf question #6). A ceux-là il faut l’expliquer et ça éliminera sans doute leur peur initiale.

Il y a ceux qui ont tendance à généraliser et à se dire que TOUS les musulmans sont des terroristes potentiels. A ceux-là il faut rappeler que l’immense majorité des musulmans sont modérés dans leur pratique et tolérant dans leur philosophie et que les terroristes ne représentent qu’une infime minorité ; et ça éliminera sans doute leur peur initiale

Il y a ceux qui ont peur que l’islam prenne une place de plus en plus grande dans la société française et finisse par remettre en cause la domination de la culture à tendance chrétienne qui prévaut dans notre pays depuis des siècles. C’est une inquiétude qui peut être comprise, et on peut avoir un vrai débat sur cette question. Mais ce n’est pas en interdisant le port d’un vêtement que l’on inversera le processus ni qu’on règlera la question. Un vrai débat démocratique sur la coexistence et la relation des cultures entre elles, peut et doit avoir lieu, mais il n’a rien à voir avec la question du « burkini ».

Et puis il y a les racistes et les xénophobes qui n’aiment ni les étrangers ni les musulmans… Et pour ceux-là, il n’y a pas vraiment de solution… à part la compassion, le dialogue, la pédagogie et… la patience.

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8 – A quelle catégorie appartiennent les maires qui ont interdit le « burkini » ?

Excellente question… En fait, ce sont avant tout des êtres humains donc ils peuvent appartenir à n’importe laquelle des 4 catégories citées (cf question #7).

Mais ils peuvent aussi appartenir à une 5eme catégorie, réservée aux hommes politiques. C’est la catégorie de ceux qui utilisent un fait insignifiant pour monter un coup de communication, faire parler d’eux dans les médias et gagner des voix auprès des électeurs qui appartiennent à l’une des 4 catégories citées plus haut. On appelle ça la politique politicienne. En anglais on dit la « trash politics », politique de poubelle.

Les élus (ou candidats) qui appartiennent à cette 5eme catégorie sont très dangereux pour la démocratie et les électeurs devraient s’en méfier comme de la peste.

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9 – Mais est-ce que ces Maires ont le droit d’interdire le « burkini » ?

NON. Un Maire ne peut pas décréter arbitrairement l’interdiction du port d’un vêtement dans certains lieux publics. C’est contraire à la loi et parfaitement anti-démocratique. Le Conseil d’Etat a d’ailleurs tranché. Sa conclusion est la suivante : « l’arrêté litigieux a (…) porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle ».

C’est sans appel. Les arrêtés qui ont été pris sont illégaux et ils doivent immédiatement retires. Ceux qui ne se plient pas à cette décision se mettent hors la loi et s’exposent à des poursuites.

Et un Maire devrait être lourdement sanctionne s’il décide d’enfreindre la loi.

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10 – Certaines personnes disent qu’il fait faire une loi, est-ce que c’est vrai qu’il en faut une ?

Les mêmes qui souvent se plaignent que la France a déjà trop de règlements et de lois, sont les premiers à vouloir en ajouter une pour un oui pour un non…

Ce qui est sûr c’est qu’il est parfaitement inutile et certainement pas prioritaire de faire passer une loi interdisant spécifiquement le « burkini » sur les plages de France. Il y a des tas d’autres sujets beaucoup plus importants et urgents sur lesquels les députés doivent travailler et il serait ridicule de légiférer dans l’urgence sur un problème aussi marginal.

En revanche, notre pays a tout à gagner à prendre acte des crispations autour de cette question et à lancer, dans le calme, un grand débat démocratique sur la question du vivre ensemble dans un environnement multi ethnique et multiculturel. Il y sera question du respect des femmes, de la place de la religion dans la vie publique, de la coexistence entre les religions, de la liberté d’exercice de ses religions… Bref on débattra de beaucoup de sujets passionnants… mais sans doute pas du « burkini »…

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Papa-Leader… ou gentil dictateur ?

Je me suis pas mal questionné sur cette idée de papa-coach ou papa-leader…

Conscient d’être très loin d’être parfait, j’ai toujours considéré être plutôt un « bon père ». Bien intentionné. A l’écoute. Bienveillant, disponible et soucieux du bien-être de mes enfants, je me suis toujours efforcé de leur offrir un cadre de vie à la fois aimant, confortable et dynamisant. Et je pense pouvoir dire qu’avec ma femme Caroline, nous y avons réussi.

MAIS…

En plus d’être un papa aimant et attentionné, j’ai été, au cours des 10 dernières années, un entrepreneur ambitieux et un coach passionné. J’ai aussi été un athlète très engagé dans les défis que je me fixais et ces trois rôles ont pris une place considérable dans ma vie.

Au point que « notre » vie – et je reviens ici au « nous » – c’est à dire la mienne mais aussi, par ricochet, celle de Caro et des enfants, a été rythmée par les hauts et les bas de mes affaires ; par les nombreuses demandes de mon activité de coach et par la planification de mes défis sportifs.

Pour le meilleur, très souvent. Mais aussi pour le pire, parfois.

Le meilleur, ça a été la vie pendant 7 ans, à Bali ; les voyages ; l’immersion dans un environnement très dynamisant ; la rencontre de personnes passionnantes ; de très belles aventures vécues en famille ; l’exploration de multiples possibilités et la découverte de ce qui était vraiment le plus important pour nous.

Mais il y a aussi eu le pire. Et le pire, ça a été, le stress financier quasi permanent ; le manque de disponibilité et de présence, étant toujours accaparé par mes nombreuses activités ; une prise de risque excessive ayant abouti à une faillite retentissante ; et l’impression d’un rythme très (trop) soutenu dont je me rends compte aujourd’hui qu’il a été subi plutôt que pleinement apprécié par Caro et les enfants.

De là, il n’y a qu’un pas à faire pour affirmer qu’au cours de ces 10 années, je me suis comporté, la plupart du temps, comme un gentil dictateur.

« Gentil » parce que j’étais, très sincèrement, animé d’excellentes intentions et que je n’ai jamais, sciemment, fait de mal à qui que ce soit. Mais « Dictateur » parce que j’ai mis mes désirs, mes projets et mes ambitions au centre de notre univers et que j’ai mis toute mon énergie à les servir, imposant pour cela un rythme et des attentes que j’étais le seul (et encore) à vouloir et à pouvoir vraiment suivre.

Ayant dit cela, je ne vais pas non plus battre ma coulpe plus qu’il ne convient de le faire.

Je ne suis pas un tyran. Je n’ai jamais été violent. Je me souviens précisément de la dernière fois ou j’ai levé la main sur un de mes fils. Theo. Une claque sur une fesse, alors qu’il avait peut-être 2 ou 3 ans. C’était donc il y a presque 10 ans… Un geste rare et anodin en apparence. Sans aucune conséquence, mais qui m’avait fait beaucoup réfléchir. Au point de ne plus jamais recommencer.

Je ne pratique pas non plus la violence verbale. S’il peut m’arriver d’élever la voix, je sais me contenir et je m’excuse toujours s’il m’arrive de franchir les bornes de la colère.

Je n’abuse jamais de mon autorité ou de ma force physique pour imposer mes choix dans ma famille. Je sais défendre mes points de vue mais je sais aussi reconnaître quand j’ai tort.

Je suis loin d’être parfait mais je pense sincèrement être plutôt tendre et attentionné envers Caro et les enfants.

ET POURTANT…

Je mesure aujourd’hui à quel point mon attitude, en général, exerce une pression sur mon entourage. Je suis passionné et je sais faire partager ma passion. Je sais susciter l’enthousiasme des personnes qui m’aiment, et je sais les entraîner avec moi. C’est souvent très positif. Ça nous amène à faire plein de belles choses ensembles, et je ne vais pas renier ça. Mais je comprends aujourd’hui que cela peut être destructeur. Le mot est peut-être un peu fort. Mais en tous cas, préjudiciable. Et certainement pas neutre.

J’ai tendance à lancer une idée, à partir devant et à attendre de Caro et des enfants qu’ils me suivent. Alors, bien sûr, on en parle avant. Nous prenons le temps de valider l’adhésion et la volonté de chacun de s’impliquer dans un nouveau projet. Mais, là aussi, je vois que j’attire dans mon sillage plutôt que je ne laisse émerger une vraie volonté.

Avec le temps et en me connaissant bien, Caro a appris à se protéger contre ça. Mais j’imagine que les enfants le subissent d’avantage et cela me fait pas mal réfléchir, surtout à un moment de leur vie où ils doivent commencer à se construire en tant que jeunes adolescents…

Au final, je constate que le gros enjeu de cette nouvelle étape de notre vie va beaucoup tenir à ma capacité de m’effacer pour permettre à mes fils de prendre vraiment leur place.

J’ai partagé cette réflexion parce qu’elle pourra peut-être attirer l’attention d’autres parents sur ce que peuvent être nos déviances, en tant que « parents-leaders ».

Evidemment je souhaite inspirer mes enfants, leur donner par mes actions et mes comportements une indication sur ce qui me semble être une façon de vivre saine et enrichissante. Mais je souhaite le faire d’une façon qui les laisse libre d’adhérer ou de ne pas adhérer à mes choix. Et, surtout, je souhaite avoir la patience et le recul nécessaire pour les laisser faire leur chemin à leur rythme, plutôt que de céder a la tentation de leur imposer le mien.

J’en ai l’intention. Mais je sais que ce sera un combat. Quotidien.

En publiant ce texte, je pense aussi que je vous propose, indirectement, de m’aider dans ce combat. Et je vous invite, si vous vous êtes un peu reconnu dans mon témoignage, à mener ce combat avec moi, en partageant vos expériences et en échangeant les solutions que vous mettez en place dans votre quotidien pour rester dans l’axe malgré les inévitables tentations de rechute.

Nous pourrions même (pourquoi pas ?) créer ensemble une sorte de groupe de parole, à l’image des alcooliques anonymes…

« Bonjour, je m’appelle Franck et je suis un gentil dictateur… Et toi ? C’est quoi ton prénom ? »

Braver les interdits

Hier j’ai partagé avec Nathan une vidéo montrant un jeune homme contraint de braver l’interdiction d’un agent de sécurité pour réaliser une figure acrobatique, avec son BMX, au-dessus d’un escalier situé sur un campus universitaire américain.

Le lieu est connu dans le monde du skate et du BMX, le jeune homme était venu de très loin pour réaliser sa figure, il demandait juste 5 minute, l’endroit était désert, il restait très courtois bien que très déterminé… Mais l’agent de sécurité l’était tout autant. Elle avait sans doute des consignes strictes… elle faisait son job… l’idée ici n’est pas de la critiquer et encore moins de la juger… Toujours est-il que devant son refus obstiné, ignorant les menaces d’appeler la police, le jeune homme dû finalement se résoudre à effectuer son saut, alors que le véhicule de l’agent, placé volontairement au milieu du passage, réduisait considérablement sa zone de réception…

Je vous laisse visionner la séquence pour voir le saut qu’il réalisa dans ces conditions très particulières…

Lien vers la vidéo sur Youtube

Il ne s’agit pas ici de me poser en juge ni de cautionner telle ou telle action. Je laisse chacun se faire une idée en voyant la vidéo.

Je l’ai partagée avec Nathan parce que j’ai estimé qu’elle représentait bien la nécessité dans laquelle on peut parfois se trouver de devoir faire ce que l’on a décidé de faire, même s’il faut pour cela braver un interdit ou transgresser une règle. Et je voulais qu’elle provoque des questions et des interrogations de la part des enfants… ce qui n’a pas manqué…

Pour commencer, nous avons été amenés à parler de la réaction de l’agent de sécurité et de celle du jeune homme. Des deux côtés, il n’y a eu ni agressivité, ni violence. Pendant toute la scène, on voit bien que les deux protagonistes restent déterminés mais aussi calmes et courtois. C’est un point essentiel. Qui m’a permis de préciser qu’en cas d’agressivité ou de signe de violence de la part de l’agent de sécurité, la bonne réaction est de ne pas insister. Et dans l’autre sens, toute agressivité, verbale ou physique, de la part du jeune homme aurait été inacceptable**. En venant la, il sait qu’il va faire quelque chose d’interdit par le règlement intérieur de l’établissement donc il doit s’attendre à rencontrer une opposition. Et il doit reconnaître qu’en faisant cela, l’agent ne fait que son travail.

L’occasion était bonne de partager une alternative : qu’aurait pu faire l’agent de sécurité pour faire son travail sans pour autant casser le rêve de ce jeune homme venu de loin ? Et nous avons envisagé ensemble plusieurs scenarios. Par exemple, elle aurait pu rappeler au jeune homme les règles de sécurité, lui expliquer pourquoi ce type de pratique était interdite, contrôler qu’elle avait affaire à un jeune homme responsable en lui posant quelques questions, puis lui laisser 5 minutes, pas plus, sur son engagement de partir dès qu’il en aurait terminé avec son saut… Il avait cette possibilité… elle a choisi de rester inflexible… c’est comme ça et il ne nous appartient pas de la juger…

Dans ces conditions il revenait au jeune homme de trouver le moyen de contourner cette interdiction sans aller trop loin et sans manquer de respect à la personne qui lui fait face. Et c’est en cela, principalement, que je trouve cette vidéo très « éducative ».

Passes ces préambules, pour préciser ma pensée, je jugeai bon de rappeler le cadre dans lequel chacun doit exercer sa liberté :

–          Ne pas mettre quelqu’un d’autre en danger.

–          Ne pas détériorer quelque chose qui ne m’appartient pas.

A partir de là, le comportement n’est plus moralement condamnable. Et avant de se décider, il ne reste plus que deux étapes essentielles :

–          Bien évaluer les risques

–          Etre prêt à les assumer

Sur le premier point, je répondais a une question de Théo, qui me disait : « et si elle appelle la police et qu’on se fait arrêter… toi tu vas devoir venir nous chercher et ça posera des problèmes… »

Voilà ma réponse : « si les choses se passent comme dans la vidéo, si tu ne mets pas en danger une autre personne, si tu ne détériores pas ce qui ne t’appartient pas et si tu ne manques pas de respect à la personne qui t’arrête, alors je n’ai aucune raison de ne pas être content… Je pense au contraire que tu as fait preuve de courage, de détermination et d’une belle maturité pour rester maître de toi dans une situation conflictuelle… Donc si je dois venir te chercher au commissariat pour une chose comme ça, je le ferai et je n’aurai aucune raison d’être fâché… En revanche, si j’apprends, sans doute possible, que tu as cassé quelque chose, que tu as insulté l’agent ou que tu as blessé quelqu’un, alors là, ce sera une autre affaire !…

C’est donc à toi d’évaluer ce que tu risques. Le plus précisément possible. Et une fois que tu les a bien évalué, c’est à toi de te demander si ce que tu as à faire en vaut la peine. Et si ça tourne mal, est-ce que tu es prêt à assumer les conséquences. Si le plus gros risque est de te faire un peu réprimander par l’agent de sécurité, ou même d’être amené au commissariat pour y passer quelques heures, tu dois évaluer si ça en vaut la peine. Tu dois savoir pourquoi tu vas le faire. Si c’est pour toi, pour grandir, pour progresser, pour gagner en confiance et en expérience… ou si c’est juste pour faire le Kéké devant tes copains… Tout est toujours une question de risques et de gains possibles… Et c’est à toi de les estimer pour prendre ta décision en toute connaissance de cause. Une fois que tu as décidé, tu fais ce que tu as à faire et tu assumes les conséquences…

Et ça vaut aussi bien pour le risque physique (tomber, se blesser…), que pour le risque lié (comme dans la vidéo) au fait d’enfreindre une règle de sécurité ou un règlement intérieur… Et c’est vrai en tout et toujours. Dans tous les domaines de la vie.

Un rappel pour finir : 5 Règles

–          Ne pas mettre quelqu’un d’autre en danger à son insu

–          Ne pas détériorer le bien d’autrui à son insu

–          Evaluer tous les risques directs et indirects

–          Décider si ça en vaut la peine

–          Accepter d’assumer ces risques

Si vous suivez ces règles, vous ne ferez jamais d’erreur que vous ne serez pas capable de surmonter. Et c’est comme ça qu’on apprend et qu’on progresse dans la vie.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

 

** Sur ce point il est à noter que le « bitch » qu’il prononce a un moment, meme s’il ne s’adresse pas directement à l’agent de sécurité, est regrettable. Plus on veut explorer des zones « borderline » plus il faut savoir se contrôler et maîtriser son language !

Franck Girardot – FG Coach – Présentation

Je m’appelle Franck Girardot,  je mesure 1.83m, je pèse 75kg et je chausse du 42 et demi.

Ça vous pose le personnage !…

Tout au long de ma vie j’ai testé mes limites. Je les ai touchées très souvent ; parfois même dépassées. A chaque fois ça a été violent et douloureux… mais j’ai eu aussi de très bons moments… j’ai même eu SURTOUT de très bons moments

Et j’arrive à presque 44 ans fort de cette richesse. Plus que tout, je sais aujourd’hui ce que je sais faire et ce que je ne sais pas faire. Je sais aussi ce que je veux faire et ce que je ne veux pas faire.

Au fond de moi, depuis toujours, je suis coach. J’observe, je ressens, j’analyse, j’échange, je partage… avec enthousiasme, avec passion… Tout le temps… J’aime voir ce qu’il y a de meilleur dans une personne… Et j’aime aider ce meilleur à sortir… C’est comme ça, je ne peux pas m’en empêcher.

J’étais déjà comme ça bien avant de faire du coaching. Puis je me suis fait coacher, j’ai appris à coacher, et j’ai pratiqué le coaching professionnellement pendant plus de 15 ans… C’est mon métier, c’est aussi une passion et, je dirai même, une façon d’aborder la vie en général.

Mais je suis aussi un anti-coach ! Ça veut dire que je ne crois pas au pouvoir magique de la pensée positive. Je ne crois pas que l’univers soit là pour prévoir votre vie à votre place. Et je crois surtout que 90% de ce que j’ai à partager avec vous ne vaut pas 1 euros. Ça ne veut pas dire que ça ne vaut rien. Au contraire, ça vaut beaucoup. Mais j’ai la conviction que si on tente de donner a tout ça une valeur monétaire, si on commence à essayer de le vendre sur un marché, on en perd la nature et ça ne sert plus à grand-chose (à part à remplir les poches de celui qui le vend et à vider celles de celui qui l’achète).

C’est pour ça que la plupart de ce que je propose aujourd’hui en matière de coaching… en fait presque tout… je le partage gratuitement. Et je me sens beaucoup mieux comme ça.

Sur ce site, je propose de la méthode, des techniques et des outils pratiques pour mettre en place et accompagner des changements dans votre vie. Changer des petites choses, remplacer de mauvaises habitudes par des meilleures, clarifier vos objectifs, organiser votre passage à l’action, gagner en efficacité, mieux gérer vos priorités… Toutes ces petites choses qui font de grosses différences avec le temps et la régularité.

Pour être plus clair, j’ai créé 3 sections, qui correspondent chacune a une approche particulière.

Papa-Coach, c’est mon coaching au quotidien pour accompagner mes enfants. Je n’ai pas la prétention de proposer des solutions universelles. Je partage seulement mon quotidien, avec mes enfants, en faisant ressortir les outils de coaching qui m’aident à être un papa présent et attentif pour mes deux ados. Donc pour tous ceux qui ont ou qui côtoient des jeunes ados, ça peut donner quelques pistes et quelques idées pour améliorer la relation.

Booster de Performance, c’est la partie dans laquelle je présente les outils pour passer plus facilement de la réflexion a l’action, pour tirer un maximum d’enseignements de vos expériences, et pour mettre à profit ces enseignements pour devenir de plus en plus efficace dans ce que vous entreprenez. En fait c’est le fruit de 25 ans d’apprentissages. Je n’ai rien inventé. J’ai juste synthétisé, reformulé, re-packagé un certain nombre de concepts et de techniques pour les adapter à la vie quotidienne.

La partie Anti-Coach, c’est là où j’expose ce qui me semble être la grosse arnaque du développement personnel. Ça aussi, c’est le fruit de 25 ans d’expérience… J’affirme que 90% de ce que l’on trouve sur le marché du développement personnel, que ce soit en France ou à l’étranger, est, au mieux, largement survendu. Cela veut dire que les idées sont intéressantes et les outils proposés sont efficaces, mais leur packaging les dénature complètement et les prix auxquels ils sont vendus sont scandaleusement élevés. D’autant plus que le retour (financier) sur investissement ne sera presque jamais au rendez-vous. Et dans le pire des cas (a vue de nez, 60 à 80% du marché), ce qu’on vous propose est complètement vide et creux. De la pure poudre aux yeux vide de sens dans sa théorie et dangereuse dans sa mise en pratique.

La quasi totalité de ce que je propose aux particuliers est gratuite, je propose aussi des accompagnements à des entreprises ou à des associations, que je facture en fonction des ressources financières du client et des retombées financières attendues.

Avec tout ça, vous avez largement de quoi faire. Je le partage avec vous pour que ça vous serve à avancer, à passer des caps, à poser un regard un peu différent sur les choses pour mieux les comprendre et pour mieux appréhender certaines de vos problématiques. Et vous pouvez toujours me contacter si vous avez des questions plus précises.

Voilà pour la présentation générale. Pour aller plus loin je vous invite sur mon site dédié à mon activité de coach : www.fgcoach.com

A très vite,

Franck

 

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FG.